Effets sur la vallée de la Tinée


SEISME LIGURE DU 23 FEVRIER 1887

LA TOUR-SUR-TINEE
Superficie : 3 670 ha - Alt. : 680 m
Latitude : 43° 56’ 52" Nord - Longitude : 07° 11’ 06" Est
Population : 831 habitants en 1877 - 300 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 357 dont 128 principaux – 215 secondaires – 14 vacants – avant 1949 nb. 89

Cadastre Napoléonien
Section E2DEV le village

Les effets

La Tour classé monument historique, représente le premier village que l’on rencontre en remontant la vallée de la Tinée. Ici dira-t-on, l’émotion fut grande. Jamais de mémoire d’homme on n’avait senti de pareilles oscillations. Les pendules et réveils s’arrêtèrent à 6 h 05. "Dans le lit qu’on a quitté à la hâte, on semblait embarqué sur un frêle esquif" révélera le correspondant local du journal le "Petit Niçois". Partout des cheminées furent renversées, celle de l’école a été complètement rasée. Des vieux murs se lézardèrent ou s’entrouvrirent, la toiture d’une maison s’effondra littéralement, il en fut de même pour celle de quelques granges. Les arcades des nefs latérales de l’église se sont disjointes des murailles. A l’intérieur, un morceau de plafond de la voûte tomba juste à côté d’un bénitier [1]. Des effets similaires se produisirent à la chapelle de la Confrérie [2]. Dans les habitations, les plâtres des plafonds se détachèrent aux angles de toutes les pièces. Un autre journal le "Phare du Littoral" viendra compléter ces informations en indiquant que "d’énormes rochers se détachèrent du château et des montagnes situées en face du village roulant avec fracas dans le lit des vallons" [2]. Un document administratif dressant un inventaire des pertes occasionnées par commune, laisse apparaître que quatre maisons furent malgré tout détruites, et quatre autres partiellement démolies.

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Village de la Tour-sur-Tinée
Il est situé sur une crête dominante à 680 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

ROUSSILLON (hameau de la Tour-sur-Tinée
Alt. : 350 m

Cadastre Napoléonien
Section G3 Roussillon
Section G4 Roussilon

Les effets

La presse ne nous apprend pas grand chose sur ce hameau de la Tour-sur-Tinée si ce n’est la déclaration d’un facteur aux habitants du chef-lieu de commune. Celui-ci indiqua que "les dégâts matériels furent beaucoup plus considérables à Roussillon et que quelques maisons s’effondrèrent complètement" [1]. Dans un document émanant de la sous-préfecture en date du 2 mars 1887, on apprend que plusieurs vieilles maisons se sont écroulées et que partout les murs ont été lézardés. L’église quant à elle a peu souffert.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
On déplore ici une faible proportion de maisons détruites ou partiellement démolies de degrés 4 à 5 pour justifier une intensité de VIII, d’autant plus que ces constructions étaient vieilles. Par contre ils sont suffisants pour justifier une intensité de VII. On peut donc envisager une classification de dégâts sensibles à importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VII pour La Tour et pour Roussillon, une estimation en accord avec les effets mentionnant les chutes de rochers.

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Hameau de Roussillon
Hameau dominant la vallée de la Tinée.
(Photo : André Laurenti)

TOURNEFORT
Superficie : 1 013 ha - Alt. : 550 m
Latitude : 43°56’51’’ Nord - Longitude : 07°09’06’’ Est
Population :195 habitants en 1877 - 143 habitants en 1999 143 h
Etat des logements en 1999 : 89 dont 57 principaux – 32 secondaires – 0 vacant avant 1949 nb. 24 – 45 bâtiments environ y compris les édifices religieux d’après le cadastre de l’époque.

Cadastre Napoléonien
Section B2DEV le village0

Les effets

En 1887 Tournefort se situait à l’emplacement de l’ancien village dont on peut deviner encore les ruines aujourd’hui. Il était situé sur un piton rocheux. Plus tard, probablement pour se rapprocher des axes de communication et pour pallier à une mauvaise desserte en eau, les habitants abandonnèrent le site pour aller s’installer en bordure de la voie passagère reliant le village de Villars-sur-Var à Pont de Clans. On raconte qu’au moment du séisme "plusieurs personnes n’ont pas hésité malgré le froid, à sauter du lit pour aller chercher refuge dans la rue pendant qu’on entendait comme un roulement sourd d’un tonnerre éloigné courant en direction du nord-ouest" [3]. Les dégâts ne furent pas très importants, il convient cependant de signaler la chute partielle des plafonds d’une maisons qui a failli blesser les propriétaires, mais aussi la cheminée d’une autre habitation et l’apparition de lézardes sur plusieurs bâtiments ainsi que sur la voûte de l’église.

Remarque
D’après ces descriptions et contrairement à des informations contemporaines qui avancent l’abandon du site à cause du séisme, il semble que ce village n’a pas subi d’importants dégâts qui auraient justifié le départ de la population.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts annoncés sont plus que suffisants pour justifier une intensité de VI On peut envisager une classification de dégâts négligeables à modérés de degré 1 à 2, exceptionnellement 3 avec comme intensité VI – VII.

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Ancien village de Tournefort
Les ruines du village de Tournefort, l’église et le cimetière sont encore entretenus.
(Photos : André Laurenti)
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Village actuel de Tournefort
Au nouveau village de Tournefort , correspond un habitat diffus situé sur un ensellement à 550 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

BAIROLS
Superficie : 1 524 ha - Alt. : 830 m
Latitude : 43° 58’ 57" Nord – Longitude : 07° 07’ 41" Est
Population : 263 habitants en 1877 - 114 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 76 dont 51 principaux – 23 secondaires – 2 vacants – avant 1949 nb. 19

Cadastre Napoléonien
Section D3 le village

Les effets

Dominé par la silhouette tutélaire de la pointe des Quatre-Cantons, ce véritable nid d’aigle fièrement accroché à sa crête rocheuse n’a eu que quelques maisons et l’église lézardées.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts sont suffisants pour justifier une intensité de VI On peut envisager une classification de dégâts légers à modérés de degré 1 à 2, avec comme intensité VI.

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Village de Bairols
Il est situé sur une crête dominante à 830 m d’altitude surplombant de haut la vallée de la Tinée.
(Photos : André Laurenti)

CLANS Voir la page spéciale


MARIE
Superficie : 1 477 ha – Alt. : 630 m
Latitude : 44° 03’ 33 Nord – Longitude : 7° 13’ 33 Est
Population : 230 habitants en 1877 - 50 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 91 dont 25 principaux – 65 secondaires – 1 vacant – avant 1949 nb. 23

Cadastre Napoléonien
Section D2 le village

Les effets

Les vibrations ont été suffisamment fortes pour abattre des cheminées, faire écrouler des plafonds, arrêter les pendules. Les craquements des poutres et des cloisons étaient si forts, les chocs des meubles, des vaisselles, des bouteilles, si violents qu’un instant on s’est cru perdu [2] .

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les informations évoquent des dégâts d’intensité d’au moins VI.

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Village de Marie
Il est situé sur une crête dominante à 630 m d’altitude
(Photos : gauche André Laurenti, droite Francis Argélich)

ILONSE
Superficie : 4 059 ha - Alt. : 1 250 m
Latitude : 44° 01’ 59" Nord – Longitude : 07° 06’ 01" Est
Population : 434 habitants en 1877 - 113 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 107 dont 58 principaux – 43 secondaires – 6 vacants – avant 1949 nb. 43

Cadastre Napoléonien
Section E le village

Les effets

Cette communauté groupée sur le flanc méridional d’un piton et dominé par son église, a été elle aussi épargnée. Les habitants ont perçu un bruit sourd qui a accompagné la secousse dont la durée a été estimée entre 25 et 30 secondes environ [2]. On déplora toutefois deux blessés à la maison de campagne de Monsieur Jean Brès située au quartier l’Espagnole. Une partie du plancher de la chambre s’effondra dans le cellier. Le propriétaire eut le bras fracturé et sa femme deux côtes enfoncées. Les victimes furent soignées par le docteur Thaon [2] [4].

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
L’absence de dégâts au village indique que l’intensité n’était pas égale VI. On peut envisager une intensité de V sur le site et VII au quartier l’Espagnole.

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Village d’Ilonse
Il est situé sur une crête dominante à 1 250 m d’altitude
(Photo : André Laurenti)

RIMPLAS
Superficie : 2 495 ha - Alt. : 1 000 m
Latitude : 44° 03’ 52" Nord – Longitude : 07° 07’ 51" Est
Population : 167 habitants en 1877 - 143 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 108 dont 46 principaux – 48 secondaires – 14 vacants – avant 1949 nb. 26

Cadastre Napoléonien
Section B4 le village

Les effets

De fortes lézardes se produisirent à la maison "curiale", on déplora également la chute de quelques cheminée, mais les pertes furent insignifiantes [6].

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts sont suffisants pour justifier une intensité de VI, mais insuffisants pour justifier une intensité de VII. On peut envisager une classification de dégâts légers à modérés de degré 1 à 2, avec comme intensité VI.

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Village de Rimplas
Il est situé sur une crête dominante à 1 000m d’altitude
(Photo : André Laurenti)

LE VALDEBLORE
Superficie : 9 416 ha - Alt. : 1 050 m
Latitude : 44° 04’ 19" Nord – Longitude : 07° 10’ 19" Est
Population : 913 habitants en 1877 - 686 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1658 dont 326 principaux – 1105 secondaires – 227 vacants – avant 1949 nb. 133

Cadastre Napoléonien
Section B1 la Bolline
Section D4 la Roche
Section F4 Saint-Dalmas

Les effets

Le rapport de la préfecture fait état seulement de dégâts au hameau de la Bolline. Dans cette localité plusieurs maisons auraient été gravement lézardées ainsi que la chapelle [6]. Selon le procès-verbal de gendarmerie, les dégâts furent minimes au village de Valdeblore.

Remarques
Le Valdeblore est composé de trois hameaux : la Bolline, la Roche et Saint-Dalmas Ces trois paroisses sont réunies depuis 1699. Le Valdeblore fut amputée d’une grosse partie de son territoire. En effet, de 1860 à 1947 le hameau de Molières situé dans une vallée parallèle au nord, fut annexé à la commune italienne de Vinadio. Après la dernière guerre le hameau de Molières est redevenu français. Plus tard cette vallée tournée vers le tourisme d’été et les sports d’hiver, la station de la Colmiane a vu le jour en 1931 tout en haut au du col Saint-Martin (1 500 m). Point de vu architectural, on y distingue quelques hautes maisons de type alpin, balcons de bois, quelques toits en lauze ou en bardeaux

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Il n’est pas facile d’estimer l’intensité du séisme sur l’ensemble de cette commune, car les dégâts connus se rapportent uniquement au village de la Bolline qui dépend de Valdeblore et dont on a pas le détail du nombre d’habitants. Néanmoins avec le peu de données on peut envisager une classification de dégâts modérés à sensibles de degré 2 à 3 avec comme intensité VI à VII pour le village de la Bolline uniquement. En l’absence d’informations sur le reste du territoire et pour conserver une homogénéité avec d’autres communes proches comme Ilonse et Marie, on peut envisager une intensité de V.

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Village de Saint-Dalmas Valdeblore
Il est situé en fond de vallée à 1 050 m d’altitude
(Photo : André Laurenti)

SAINT-SAUVEUR-SUR-TINEE
Superficie : 3 165 ha - Alt. : 500 m
Latitude : 44° 05’ 05" Nord – Longitude : 07° 06’ 20" Est
Population : 714 habitants en 1877 - 337 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 310 dont 161 principaux – 145 secondaires – 4 vacants – avant 1949 nb. 114

Cadastre Napoléonien
Section B2 Saint-Sauveur

Les effets

Aucun accident de personne ne fut signalé. Seul un moment de frayeur et de stupéfaction s’empara des habitants lorsqu’ils entendirent les bruits des lauzes qui descendaient, les cheminées qui s’écroulaient, et des éboulements qui se produisaient dans les montagnes environnantes [1] [2].

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts sont suffisants pour justifier une intensité de VI, mais insuffisants pour justifier une intensité de VII. On peut envisager une classification de dégâts légers à modérés de degré 1 à 2, avec comme intensité VI.

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Village de Saint-Sauveur-sur-Tinée
Cette localité est située en fond de vallée à 500 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

ROURE
Superficie : 4 000 ha - Alt. : 1 160 m
Latitude : 44° 05’ 28" Nord – Longitude : 07° 05’ 20" Est
Population : 478 habitants en 1877 - 167 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 :188 dont 80 principaux – 69 secondaires – 39 vacants – avant 1949 nb. 55

Cadastre Napoléonien
Section K1DEV le village

Les effets

Le village de Roure surplombe en amphithéâtre les vallées de la Tinée et de la Vionène. Orienté plein sud, il bénéficie d’un climat attractif et il est protégé des vents dominants. Lors du tremblement de terre, des oscillations se sont produites du sud au nord provoquant une panique passagère chez les habitants [2]. Aucun dommage particulier ne fut signalé [7].

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Dans ce récit l’absence de dégâts indique que l’intensité n’était pas égale VI. On peut envisager une intensité de V.

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Village de Roure
Il est situé sur un versant à 1 160 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

ROUBION
Superficie : 2 726 ha - Alt. : 1 336 m
Latitude : 44° 05’ 37 Nord – Longitude : 07° 03’ 04 Est
Population : 337 habitants en 1877 - 113 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 :328 dont 57 principaux – 215 secondaires – 56 vacants – avant 1949 nb. 21

Cadastre Napoléonien
Section A3 Vignols
Section D2 le Village

Les effets

Le presbytère a été fortement lézardé, le plafond s’écroula en grande partie, la voûte de l’église fut crevassée et la sacristie menaça ruine. Dans le village trois maisons furent gravement endommagées et le Maire ordonna la démolition de deux autres habitations [6].

Remarque
Cette commune regroupe également le hameau de Vignols dont on ne dispose pas d’information.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Environ 5 à 6% des bâtiments ont été gravement endommagés ce qui représente une proportion de maisons détruites ou partiellement démolies de degrés 4 à 5, pas suffisamment élevée pour justifier une intensité de VIII. Par contre ils sont suffisants pour justifier une intensité de VII. On peut donc retenir une classification de dégâts sensibles à importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VII.

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Village de Roubion
Il est situé sur un versant dominant à 1 336 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

ISOLA
Superficie : ha - Alt. : 870 m
Latitude : 44° 11’ 11 Nord – Longitude : 07° 03’ 10 Est
Population : 1123 habitants en 1877 - 526 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 2935 dont 231 principaux – 825 secondaires – 1879 vacants – avant 1949 nb. 80

Cadastre Napoléonien
Section B5 le village

Les effets

Les plafonds et les cloisons du local scolaire ont été fendues [3]. Les jours suivants, les secousses d’une intensité plus ou moins prononcées, n’ont pas été ressenties par tout le monde. Il fallait être dans les étages supérieurs pour les sentir, écrira le correspondant local de presse. Il constata au cours de la journée du 24 que les frémissements de sol dans les champs se sentaient de préférence dans les endroits bas et en plaine [5].

Remarques
Sur cette commune s’est développé à partir de 1971, la station d’Isola 2000.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
La connaissance de dégâts sur un seul bâtiment n’est pas suffisant pour justifier une intensité de VI. On peut donc retenir une classification de dégâts légers de degré 1 exceptionnellement de 2 avec comme intensité V.

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Village d’Isola
Il est situé en fond de vallée à 870 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

SAINT-ETIENNE DE TINEE
Superficie : 17 381 ha - Alt. : 1 142 m
Latitude : 44° 15’ 28" Nord – Longitude : 06° 55’ 31" Est
Population : 2 147 habitants en 1877 - 1 528 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 3512 dont 680 principaux – 2545 secondaires – 287 vacants – avant 1949 nb. 231

Cadastre Napoléonien
Section NDEV la ville
Section N la ville

Les effets

De sérieux dégâts ont affecté seulement la Mairie.

Remarques
Sur cette commune s’est développé en 1937 la station de ski d’Auron. L’inauguration de la route d’Auron (1932).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Comme à Isola la connaissance de dégâts sur un seul bâtiment n’est pas suffisant pour justifier une intensité de VI. On peut donc retenir une classification de dégâts légers de degré 1 exceptionnellement de 2 avec comme intensité V.

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Village de Saint-Etienne de Tinée
Il est situé en fond de vallée à 1 142 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

SAINT-DALMAS LE SELVAGE
Superficie : 8 103 ha - Alt. : 1 476 m
Latitude : 44° 17’ 06" Nord – Longitude : 06° 51’ 99" Est
Population : 398 habitants en 1877 - 123 habitants en 1999
Logements : 147 dont 54 principaux – 75 secondaires – 10 vacants – avant 1949 nb. 28

Cadastre Napoléonien
SectionK4 Lacium
Section B2 Bousieya

Les effets

Quelques pertes matérielles furent signalées. Des maisons ont été lézardées, des cloisons et des cheminées renversées et des plafonds se sont détachés, de la vaisselle brisée. Plusieurs personnes descendirent dans le plus simple des costumes malgré une température de moins cinq degrés [6]. Les pertes sont toutes matérielles

Remarque
Pas d’information sur le hameau de Bouseyas

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts annoncés sont plus que suffisants pour justifier une intensité de VI. On peut envisager une classification de dégâts modérés à sensibles de degré 2, exceptionnellement 3 avec comme intensité VI – VII.

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Village de Saint-Dalmas le Selvage
Il est situé sur un versant à 1 476 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

Source documentaire

- 01 LE PETIT NICOIS : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Dep. Des A. M.).

- 02 Le Phare du Littoral : Extrait du journal du 24 février 1887 n°5809 24ème année.

- 03 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 04 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 26 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 05 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 10 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 06 Sous Préfecture : Situation dans les communes en date du 2 mars 1887 d’après les renseignements fournis par les gendarmeries et les mairies (Arch. Dép. Des A. M.)

- 07 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 1er mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 08 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 27 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 09 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 27 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- Levret Agnès Grunthal G : Cahier du Centre Européen de Géodynamique et de Séismologie – volume 19 – l’Echelle Macrosismique Européenne – année 2001

- Recensement par commune de l’année 1877 – INSEE Marseille

- Recensement de la population de l’année 1999 - http://www.recensement.insee.fr


[1] LE PETIT NICOIS : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Dep. Des A. M.)

[2] Le Phare du Littoral : Extrait du journal du 24 février 1887 n°5809 24ème année

[3] L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

[4] Sous Préfecture : Situation dans les communes en date du 2 mars 1887 d’après les renseignements fournis par les gendarmeries et les mairies (Arch. Dép. Des A. M.)

[5] L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 1er mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

[6] Le Petit Niçois : Extrait du journal du 27 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)


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