Effets sur le pays niçois


SEISME LIGURE DU 23 FEVRIER 1887

SAINT-ANDRÉ DE LA ROCHE
Superficie : 286 ha - Alt. : 45 m
Latitude : 43° 44’ 28 Nord - Longitude : 7° 17’ 18 Est
Population : 627 habitants en 1877 – 4 122 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1 536 dont 1 477 principaux – 27 secondaires – 32 vacants – avant 1949 nb. 260

Cadastre Napoléonien
Section : C Rimie, Feuille unique

Les effets

D’après l’état présentant les dégâts par commune établi par la Préfecture de l’époque, il y aurait eu une maison détruite et deux très endommagées. Quant aux Archives Départementales, elles nous apprennent qu’une trentaine d’habitations furent lézardées (1).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts et les proportions sont trop faibles pour définir une intensité de VII et supérieurs pour une intensité de VI. On peut envisager une classification de dégâts négligeables à sensibles de degré 1 à 3 avec comme intensité VI – VII.

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Saint-André de la Roche
Village de Saint-André de la Roche situé en fond de vallée à 45 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

LA TRINITÉ VICTOR
Superficie : 1 490 ha - Alt. : 47 m
Latitude : 43° 44’ 30 Nord - Longitude : 7° 18’ 53 Est
Population : 1 235 habitants en 1877 – 10 046 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 3 980 dont 3 627 principaux – 153 secondaires – 200 vacants – avant 1949 nb. 662

Cadastre Napoléonien
Section : B1 La Trinité
Section : C3 Laghet
Section : C5 Laghet

Les effets

La première secousse commentera la presse, a été ressentie à six heures et a duré vingt secondes ; la deuxième est arrivée huit minutes après et enfin la troisième s’est produite à 8 h 35. La maison du métayer de Mme Formento au quartier de Paillos, s’est partiellement écroulée. Heureusement les occupants étaient sortis. La demeure du "facteur boîtier" a été très éprouvée ; une poutre s’est affaissée et le toit a subi d’importants désordres. Les murs du deuxième étage de l’école ont été lézardés en plusieurs endroits. Bref sept maisons au total, furent déclarées inhabitables. Il n’y a pas eu d’accident de personne mais les habitants passèrent la nuit au rez-de-chaussée de leur maison, autour d’un bon feu (2).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les informations mentionnent des constructions inhabitables qui correspondent à des dégâts de degré 3 et 4 et qui justifient une intensité de VII.

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La Trinité Victor
Cette commune est située en fond de vallée à 47 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

LAGHET (SANCTUAIRE)

Cadastre Napoléonien
Section : C6 Laghet

Les effets

On assure qu’une partie de la voûte de l’église de Laghet s’est lézardée assez sérieusement et que la statue de la vierge aux miracles a été installée provisoirement hors de l’église (21). Le clocher qui menaçait ruine depuis le tremblement de terre a été frappé par la foudre le 14 mai 1887 et s’est écroulé avec fracas (22).

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Sanctuaire de Laghet
(Photos : André Laurenti)

FALICON
Superficie : 517 ha - Alt. : 300 m.
Latitude : 43° 45’ 00 Nord - Longitude : 7° 16’ 49 Est
Population : 515 habitants en 1877 – 1 644 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 667 dont 603 principaux – 36 secondaires – 28 vacants – avant 1949 nb. 166

Cadastre Napoléonien
Section :B3DEV La Ville

Les effets

Beaucoup de frayeur ici, mais pas de victime à déplorer. Le mouvement ondulatoire paraissait suivre la direction sud-est, nord-ouest. Trois maisons furent très endommagées et une inhabitable. Quant à l’église, la voûte fut lézardée (3).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Des proportions bien faibles qui ne justifient pas une intensité de VII, mais les dégâts restent supérieurs à VI. On peut envisager une classification de dégâts sensibles à exceptionnellement très importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VI – VII.

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Village de Falicon
Il est perché dominant situé à 300 m d’altitude
(Photo : André Laurenti)

DRAP
Superficie : 554 ha - Alt. : 105 m.
Latitude : 43° 45’ 21 Nord - Longitude : 7° 19’ 19 Est
Population : 780 habitants en 1877 – 4 332 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1 610 dont 1 438 principaux – 36 secondaires – 136 vacants – avant 1949 nb. 299

Cadastre Napoléonien
Section : B2 La Ville
Section : B3 La Ville

Les effets

Toutes les maisons ont tremblé sur leurs fondements provoquant une grande panique. Neuf habitations furent très éprouvées dont l’une devra être démolie et trois autres le seront partiellement. Vingt-neuf subirent divers dégâts. Parmi les plus endommagées, la presse énumère celles de Mlle Arnulf, de Mmes Levesi, Gaudo, de MM Novi et Gras Antoine. Dans les deux premières, les plafonds s’écroulèrent, la toiture se fendit, les murs disloqués tombèrent en partie et c’est un vrai miracle si personne ne fut enseveli sous les décombres. Une partie du château de Drap s’écroula et ce qui resta debout se trouva fortement endommagé. Les habitants profondément émus, campèrent dans les prés et les jardins (4).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts annoncés justifient une intensité de VII, ils ne sont pas assez élevés pour attribuer une intensité de VIII.

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Village de Drap
Ce village est situé en fond de vallée à 105 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

CANTARON
Superficie : 738 ha - Alt. : 100 m.
Latitude : 43° 45’ 46 Nord - Longitude : 7° 19’ 09 Est
Population : 1 258 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 530 dont 460 principaux – 30 secondaires – 40 vacants – avant 1949 nb. 91

Cadastre Napoléonien
Section : E2DEV Cognas
Section : G1 Cantaron
Section : G2 Cantaron (hameau de Bordina)

Les effets

Les dégâts matériels furent modérés, presque toutes les cheminées du hameau s’écroulèrent et une partie des plafonds du logement de l’instituteur, tombèrent avec fracas. Mais rien n’est comparable avec le hameau voisin de Bordina où neuf maisons sur dix s’effondrèrent et devinrent inhabitables. A la nouvelle de ce désastre, le docteur Dalbers, Maire de la commune accompagné de plusieurs habitants de Cantaron s’empressèrent de porter secours et de déblayer les décombres pour en retirer des vivres indispensables. Tout comme Madame Raybaut qui fut atteinte à la tête par la chute d’une tuile, plusieurs personnes furent légèrement blessées, d’autres miraculeusement sauvées comme ce bébé qui fut dans son berceau, couvert de matériaux. Les hommes logèrent sous des tentes tandis que les femmes et les enfants furent recueillis par les habitants des hameaux voisins (5).

Remarque
Cantaron dépendait de Châteauneuf-Villevieille ; il en est séparé pour devenir une commune en 1911.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A pour Cantaron et Bordina
Les dégâts sont suffisants pour justifier une intensité de VI sur Cantaron. Par contre une intensité de VIII semble mieux correspondre au hameau de Bordina où neuf maisons sur dix s’effondrèrent et devinrent inhabitables.

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Village de Cantaron
Il est situé en fond de vallée à 100 m d’altitude
(Photo : André Laurenti)
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Hameau de Bordina
Ce hameau dépend de la commune de Cantaron, le sous sol est constitué de marne grise, et renferme également de nombreuses sources.
(Photos : André Laurenti)

PEILLON
Superficie : 870 ha - Alt. : 372 m.
Latitude : 43° 46’ 43 Nord - Longitude : 7° 22’ 58 Est
Population : 605 habitants en 1877 – 1 227 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 639 dont 495 principaux – 111 secondaires – 33 vacants – avant 1949 nb. 217

Cadastre Napoléonien
Section : A2 Peillon
Section : B3 Sainte-Thècle

Les effets

La consternation est générale. Toutes les maisons sont endommagées quatre entièrement détruites et une partiellement démolie. La Mairie et l’école sont lézardées et les plafonds menacent ruine. Il n’y a pas eu d’accident de personne. Par ailleurs, plusieurs éboulements de rochers ont causé d’importants dégâts (3). Les dégâts purement matériels sont assez importants, cependant ils ne sont pas si graves qu’on l’avait d’abord annoncé. Il n’y a que deux maisons écroulées et cinq autres qui menacent ruine. Un grand nombre de cheminées sont tombées ainsi que la toiture de trois maisons (6).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A et B
Les dégâts justifient une intensité de VII, mais en tenant compte des proportions l’intensité VIII ne se justifie pas. On peut envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VII – VIII.

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Village de Peillon
Habitat perché dominant situé à 372 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

PEILLE
Superficie : 4 316 ha - Alt. : 630 m.
Latitude : 43° 48’ 11 Nord - Longitude : 7° 24’ 09 Est
Population : 1 580 habitants en 1877 – 2 045 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1 340 dont 767 principaux – 483 secondaires – 90 vacants – avant 1949 nb. 238

Cadastre Napoléonien
Section : E1DEV Le Village
Section : E1 Le Village

Les effets

La moitié du village est inhabitable, les maisons sont crevassées ou à moitié détruites. Une quarantaine d’habitations devront être reconstruites en totalité ou bien en partie. L’église quant à elle, n’a guère souffert (7). Selon la préfecture trois constructions auraient été détruites et trente-neuf le seraient en partie, ce qui confirme le bilan annoncé par la presse. Tout le monde ici, a pu fuir à temps et les habitants campèrent en rase campagne (2). Au quartier de Borghéas tout se réduit à quelques crevasses sans importance. Le hameau de Châteauvieux dans la vallée du Paillon, est gravement endommagé (6). Etude de Peille

Remarque
Le hameau de Blausasc a été rattaché à Peille jusqu’en 1926

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A et B
Selon un état établi par la commune, 95 logements ont été endommagés ce qui représente environ 39% du bâti, 25 logements ont été partiellement détruits soit 9,5% du bâti et 25 logements détruits soit 10% du bâti. Pour ce village la plupart des destructions se sont produits dans les niveaux supérieurs des bâtiments. Les nombreux dégâts et leur nature justifient une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4, rarement de 5, on peut donc envisager une intensité de : VII - VIII. On peut proposer une intensité de VI pour le hameau de Borghéas et VII pour le hameau de Châteauvieux

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Village de Peille
Il est situé sur un versant dominé à 630 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

BLAUSASC
Superficie : 1 021 ha - Alt. : 310 m.
Latitude : 43° 48’ 19" Nord - Longitude : 7° 21’ 57" Est
Population : 1 254 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 544 dont 470 principaux – 36 secondaires – 38 vacants – avant 1949 nb. 121

Cadastre Napoléonien
Section : K2 Blosasc

Remarque
Blausasc est né le 13 janvier 1926, à cette date là le Conseil d’Etat vote la loi prononçant la création d’une nouvelle commune des Alpes Maritimes

Les effets

Pas d’information sur cette localité

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Village de Blausasc
Il est situé sur un versant à 310 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

L’ESCARÈNE
Superficie : 1 067 ha - Alt. : 345 m.
Latitude : 43° 50’ 07 Nord - Longitude : 7° 21’ 26 Est
Population : 1 585 habitants en 1877 – 2 128 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1 081 dont 789 principaux – 183 secondaires – 109 vacants – avant 1949 nb. 450

Cadastre Napoléonien
Section : A3 L’Escarène

Les effets

Aucun accident de personne ne fut signalé, seules quelques cheminées chutèrent. La presse indiqua également un éboulement entre l’Escarène et Sospel, sur une distance de cent mètres empêchant toute circulation (8). Les dégâts entièrement matériels sont presque insignifiants. Les quelques maisons faiblement lézardées seront vite réparées. La route de Nice à Coni a été fortement endommagée à partir de Rocca Taillada par des blocs énormes qui se sont détachés des montagnes. Malgré cela la circulation a été vite rétablie et les courriers de Fontan et Coni ont pu traverser sans difficulté ni retard (8).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts annoncés justifient une intensité de VI.

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Village de l’Escarène
Il est situé en fond de vallée à 345 m d’altitude.
(Photo : André Laurenti)

TOUËT DE L’ESCARÈNE
Superficie : 457 ha - Alt. : 450 m.
Latitude : 43° 50’ 54 Nord - Longitude : 7° 21’ 57 Est
Population : 349 habitants en 1877 – 242 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 181 dont 99 principaux – 31 secondaires – 51 vacants – avant 1949 nb. 54

Cadastre Napoléonien
Section : C2DEV Le Village

Les effets

Pourtant non loin de l’Escarène, plusieurs maisons furent ici lézardées et les habitants paniqués, campèrent dans les campagnes. Au-dessus du village, aux lacets qui mènent au col de "Braous", la route s’effondra sur cinquante mètres (10).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts annoncés sont plus que suffisants pour justifier une intensité de VI, ils sont insuffisants pour une intensité de VII. On peut envisager une classification de dégâts modérés à sensibles de degré 2, exceptionnellement 3 avec comme intensité VI – VII.

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Village de Toüet de l’Escarène
Il est situé sur un versant dominé à 450 m d’altitude
(Photo : André Laurenti)

LUCÉRAM
Superficie : 6 552 ha - Alt. : 650 m.
Latitude : 43° 53’ 00 Nord - Longitude : 7° 21’ 41 Est
Population : 1 038 habitants en 1877 – 1 035 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 862 dont 451 principaux – 311 secondaires – 100 vacants – avant 1949 nb. 224

Cadastre Napoléonien
Section : L Le Village, Feuille unique

Les effets

On déplore peu de dégâts à part la chute de quelques cheminées et l’effondrement de la partie supérieure du clocher entraînant la croix de l’église paroissiale (11). Dans l’enceinte du village, il y a différentes habitations lézardées. L’église paroissiale, le presbytère et la Mairie ont le plus souffert. Les murs de la salle de la mairie sont aussi lézardés. La coupole du clocher s’est effondrée sur la charpente de l’église. Dans les environs, l’habitation de Pierre Gaetti à Morghetta s’est partiellement écroulée. Le château de Joseph Barralis au plantier est dans un triste état (12).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts justifient une intensité de VI - VII.

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Village de Lucéram
Il est perché dominant à 650 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

BERRE LES ALPES
Superficie : 958 ha - Alt. : 682 m.
Latitude : 43° 49’ 51 Nord - Longitude : 7° 19’ 47 Est
Population : 555 habitants en 1877 – 1 162 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 721 dont 447 principaux – 192 secondaires – 82 vacants – avant 1949 nb. 144

Cadastre Napoléonien
Section : C5 Village

Les effets

Les dégâts sont énormes, pas une maison n’a été épargnée et huit ont été jugées inhabitables. Les rues du village sont en certains points obstruées par les décombres et rendent la circulation impossible. La maison d’école et l’église ont particulièrement souffert. La population entière a été obligée de quitter le bourg pour aller camper dans les campagnes. La presse fait appel aux personnes généreuse pour venir en aide aux sinistrés (5). Un devis de réparations de l’église nous renseigne sur les dégâts. Il précise que les effets ont été si désastreux que l’église a dû être fermée et l’exercice du culte transféré en plein champ. Les travaux consistent à réparer la toiture et les lézardes des murs périphériques, à remplacer le tirant en fer de la voûte principale qui s’est brisé, à en poser trois nouveaux dont deux sur la voûte latérale et un troisième suivant l’axe longitudinal de l’extrados de la voûte, à refaire les décorations détruites du maïtre autel, de celui des âmes du Purgatoire, à réparer les grandes et les moyennes corniches endommagées (24).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
En fonction de cette description, on peut envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VII.

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Village de Berre les Alpes
Il est perché dominant situé à 682 m d’altitude.
(Photo : André Laurenti)

CONTES
Superficie : 1 947 ha - Alt. : 290 m.
Latitude : 43° 48’ 46 Nord - Longitude : 7° 18’ 52 Est
Population : 1 588 habitants en 1877 – 6 551 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 2 648 dont 2 288 principaux – 238 secondaires – 122 vacants – avant 1949 nb. 610

Cadastre Napoléonien
Section : B2DEV La Ville
Section : D1DEV Sclos

Les effets

Le séisme a causé à Sclos de Contes, d’importants désordres, l’église Sainte-Hélène a été lézardée et son orgue définitivement détruit. Le quartier de l’Avalanca fut particulièrement touché. Les éboulements formèrent sur le ruisseau de l’Ibac, un barrage qu’il fallut rapidement détruire. Le pont fut sérieusement ébranlé et dut faire l’objet de travaux de consolidation. A Contes il y eut quarante familles sinistrées. On déplore une douzaine de toitures effondrées, deux maisons écroulées et trente-deux endommagées. Les dégâts dans les bâtiments publics furent également considérables. L’église de Contes menace de s’écrouler, le presbytère, le palais de Justice, la chapelle Saint-Jean, l’école, la digue furent particulièrement touchés. Enfin à la Vernéa, le presbytère fut en partie détruit (13). La maison Mari qui présentait un danger pour la sécurité publique, va être démolie entièrement (14).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
En fonction de cette description, on peut envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 exceptionnellement 5 avec comme intensité VII - VIII

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Village de Contes
Contes est perché dominant situé à 290 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

CHÂTEAUNEUF VILLEVIEILLE
Superficie : 838 ha - Alt. : m.
Latitude : 43° 48’ 33 Nord - Longitude : 7° 17’ 50 Est
Population : 1 321 habitants en 1877 – 684 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 326 dont 249 principaux – 64 secondaires – 13 vacants – avant 1949 nb. 64

Cadastre Napoléonien
Section :D1 Chateauneuf
Section : C3 La Madone

Les effets

On déplore au total une maison détruite, douze partiellement écroulées et une cinquantaine lézardées. L’église de la Madone subit de graves dommages à la toiture et à la voûte. La presse relate que l’habitation de M. Mari Camille employé de Mairie à Nice, a eu l’intérieur dévasté. Les occupants ont échappé par miracle en sautant par la fenêtre. Vers neuf heures, alors que les élèves étaient en classe, une nouvelle oscillation très forte du bâtiment a effrayé les enfants qui se sont enfuis chez eux (4).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
En fonction de cette description, on peut envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 exceptionnellement 5 avec comme intensité VII - VIII.

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Village de Châteauneuf-Villevieille
Il est situé sur un replat.
(Photo : André Laurenti)
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Les ruines de Châteauneuf Villevieille
Les ruines de l’ancien village de Châteauneuf déserté au début du XXème siècle.
(Photos : André Laurenti)

BENDEJUN
Superficie : 635 ha - Alt. : 400 m.
Latitude : 43° 50’ 17 Nord - Longitude : 7° 17’ 27 Est
Population : 843 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 368 dont 286 principaux – 71 secondaires – 11 vacants – avant 1949 nb. 123

Cadastre Napoléonien
Section : ADEV Bendejun, Feuille unique développement
Section : A Bendejun, Feuille unique

Les effets

Divers sinistres sont à signaler sur toutes les maisons. L’église est lézardée, la chapelle des pénitents blancs s’est écroulée, le clocher a perdu son équilibre, la chapelle Saint-Joseph est gravement lézardée. Cinq maisons sont inhabitables, entre autre le plus fort bâtiment des hoirs Martini (colonel). Le château de la Comtesse Avet est gravement endommagé. La vieille maison d’école est dans un état pitoyable (15).

Remarque
Cette commune a été créée en 1911 par détachement de celle de Châteauneuf-de-Contes

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Là encore, on peut envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 exceptionnellement 5 avec comme intensité VII - VIII.

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Village de Bendejun
Bendejun est constitué d’un ensemble de petits hameaux éparpillés situé sur un versant à 400 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

COARAZE
Superficie : 1 714 ha - Alt. : 620 m.
Latitude : 43° 51’ 54 Nord - Longitude : 7° 17’ 45 Est
Population : 655 habitants en 1877 – 654 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 370 dont 288 principaux – 79 secondaires – 3 vacants – avant 1949 nb. 85

Cadastre Napoléonien
Section : A4DEV La Ville

Les effets

La secousse dura vingt-cinq secondes, cinquante-sept habitations furent lézardée et vingt-six détériorées. Parmi celles-ci, la maison commune se trouva toute délabrée et le plafond de l’école des garçons grandement endommagé. La population effrayée se réfugia en grande partie, sur la place du château (4).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les dégâts sont légèrement inférieurs à ceux mentionnés plus bas dans la vallée On peut envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VII.

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Village de Coaraze
Village perché dominant situé à 620 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

TOURRETTE DE LEVENS
Superficie : 1 650 ha - Alt. : 390 m.
Latitude : 43° 47’ 15 Nord - Longitude : 7° 16’ 36 Est
Population : 1 193 habitants en 1877 – 4 116 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1 643 dont 1 397 principaux – 138 secondaires – 108 vacants – avant 1949 nb. 334

Cadastre Napoléonien
Section : B7 Le Village

Les effets

Le journal intitulé "le Phare du Littoral" mentionne pour ce village deux maisons écroulées (4). Dans un ouvrage consacré à cette commune, l’auteur Pierre Robert Garino indique sous forme de tableau les dégâts occasionnés par le séisme sur 77 bâtiments. Cent-deux immeubles auraient été touchés au total , 56 lézardés, 8 maisons endommagées ou détériorées, 10 en ruine et 4 écroulés (16).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
On peut estimer à 300 le nombre de bâtiments que comportait ce village à l’époque. Selon les informations de Garino, on peut envisager du degré 5 pour les 4 maisons écroulées (1%), du degré 4 pour les 10 maisons en ruine (3 %), du degré 3 pour les 8 maisons endommagées ou détériorées (2,6 %) et enfin du degré 2 pour les 56 maisons lézardées (19 %). Sur cette commune, on peut envisager une classification de dégâts modérés à très importants de degré 2 à 4, exceptionnellement 5 avec comme intensité VII - VIII.

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Village de Tourrette Levens
Village perché dominant à 390 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

ASPREMONT
Superficie : 944 ha - Alt. : 530 m.
Latitude : 43° 47’ 03 Nord - Longitude : 7° 14’ 42 Est
Population : 513 habitants en 1877 – 1 853 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 839 dont 694 principaux – 92 secondaires – 53 vacants – avant 1949 nb. 139

Cadastre Napoléonien
Section : E3DEV La Ville

Les effets

Il est fait état seulement de quelques dégâts matériels (3).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les informations insuffisantes dont on dispose laisse supposer une intensité de VI

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Village d’Aspremont
Village perché dominant à 530 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

COLOMARS
Superficie : 672 ha - Alt. : 300 m.
Latitude : 43° 45’ 52 Nord - Longitude : 7° 13’ 22 Est
Population : 572 habitants en 1877 – 2 876 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 1 140 dont 1 042 principaux – 65 secondaires – 33 vacants – avant 1949 nb. 167

Cadastre Napoléonien
Section : H2 Les Vallières
Section : J3 Colomars

Les effets

Quoique aussi violent qu’ailleurs, le séisme n’a occasionné que des dommages relativement faibles, seules quelques cheminées sont tombées (17). Les dommages ont été insignifiants et quelques rares cheminées ont seules été projetées sur le chemin (6).

Remarque
Habitat diffus.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Les informations sont suffisantes pour définir une intensité de VI.

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Village de Colomars
Il est perché sur une crête à 300 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

CASTAGNIERS
Superficie : 752 ha - Alt. : 382 m.
Latitude : 43° 47’ 32 Nord - Longitude : 7° 13’ 56 Est
Population : 461 habitants en 1877 – 1 359 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 599 dont 517 principaux – 65 secondaires – 17 vacants – avant 1949 nb. 111

Cadastre Napoléonien
Section : A3 Castagniers
Section : D2 Le Cuore

Les effets

Ici, quatre bâtiments se sont écroulés et quarante plus ou moins lézardés. L’église a perdu son clocher et le presbytère est en ruine, les offices ont lieu sur la place publique. Plusieurs personnes n’ont dû leur salut qu’à une fuite précipitée sans avoir eu le temps de prendre leurs vêtements. La population passa la nuit sous les oliviers ou dans les caves (18). Ce sont particulièrement les voisins de la route n°19 qui conduit d’Aspremont à Saint-Blaise qui ne dorment pas tranquilles. Des rochers qui se détachent de la colline de Maùcuor roulent de temps à autre dans les campagnes. Les habitations du Baus ont eu un moment de frayeur. La circulation a été interrompue le 23 février par des blocs de pierre sur plusieurs points d’Aspremont à Saint-Blaise (12). M. Montolivo agent voyer cantonal du canton de Levens accompagné de M. Garivelli Maire et de M. Amoretti conseiller municipal a procédé jeudi 10 mars à la visite des maisons endommagées. Il a été reconnu que 3 maisons présentent des dangers pour la sécurité publique, elles devraient être démolies ou réparées immédiatement. Le Maire a aussitôt pris un arrêté et donne avis aux propriétaires intéressés d’avoir à exécuter les travaux nécessaires dans le délai de 3 jours, dans le cas contraire, l’administration y fera procéder d’office et aux frais des propriétaires. L’église et le presbytère menaçant ruine, la circulation de la partie sud et ouest de la place publique a été interdite (23).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Dans la première partie du récit le terme « écroulé » parait exagéré. La visite du 10 mars nous amène davantage à la réalité des choses avec des constructions qui étaient finalement réparables. Environ 5% des constructions ont subi des dégâts de degré 4 et 35 % de degré 3. On peut ici envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 3 à 4 avec comme intensité VII.

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Village de Castagniers
Village situé sur un replat à 382 m d’altitude.
(Photo : André Laurenti)

SAINT-MARTIN-DU-VAR
Superficie : 559 ha - Alt. : 115 m.
Latitude : 43° 49’ 24 Nord - Longitude : 7° 11’ 34 Est
Population : 507 habitants en 1877 – 2 197 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 942 dont 842 principaux – 37 secondaires – 63 vacants – avant 1949 nb. 209

Cadastre Napoléonien
Section : B6DEV Saint-Martin

Les effets

Plusieurs maisons s’effondrèrent, aucune personne ne fut blessée (4). Dans le dossier des Archives Départementales, on y apprend que la mairie, la gendarmerie, le presbytère et quelques habitations furent sérieusement endommagés (19). Dans un état des dommages établi par la commune, on relève plus de treize maisons très endommagées, 22 moyennement endommagées et 50 légèrement endommagées (25).

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
Cet état permet d’établir la classification des dégâts comme suit : sur les 115 parcelles bâties représentées sur le cadastre Napoléonien plus de 13 bâtiments ont subi des dégâts de degré 4 soit environ 11% ; 22 bâtiments ont subi des dégâts de degré 3 soit 19 % et 50 bâtiments ont subi des dégâts de degré 2 soit 43 %. On peut ici envisager une classification de dégâts sensibles à très importants de degré 2 à 4 avec comme intensité VII.

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Village de Saint-Martin du Var
Village situé en fond de vallée à 115 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

LA ROQUETTE-SUR-VAR
Superficie : 399 ha - Alt. : 380 m.
Latitude : 43° 49’ 45 Nord - Longitude : 7° 11’ 59 Est
Population : 315 habitants en 1877 – 820 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 402 dont 321 principaux – 62 secondaires – 19 vacants – avant 1949 nb. 155

Cadastre Napoléonien
Section : A3 La Roquette

Les effets

Le grenier d’une habitation s’effondra, la mairie et l’église se fissurèrent, les chapelles Madona et Sainte Catherine furent abîmées. Par ailleurs quatre bâtiments ruraux et quelques granges furent dévastés.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
On peut envisager une classification de dégâts négligeables exceptionnellement sensibles de degré 1 à 3 avec comme intensité VI - VII.

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Village de la Roquette-sur-Var
Village perché dominant à 380 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

SAINT-BLAISE
Superficie : 804 ha - Alt. : 325 m.
Latitude : 43° 49’ 21 Nord - Longitude : 7° 14’ 18 Est
Population : 296 habitants en 1877 – 892 habitants en 1999
Etat des logements en 1999 : 377 dont 304 principaux – 49 secondaires – 24 vacants – avant 1949 nb. 57

Cadastre Napoléonien
Section : A2 Saint-Blaise
Section : A3 Saint-Blaise

Les effets

Plusieurs cheminées tombèrent sous les secousses et quelques maisons eurent des cloisons et des planchers légèrement lézardés. L’école et le presbytère souffrirent grandement, les murs furent lézardés en maints endroits et les toitures très endommagées. L’église quant à elle, n’a pas souffert (20). Au total seize maisons furent endommagées.

Classification utilisée dans l’échelle EMS 98

Classe de vulnérabilité A
On peut envisager une classification de dégâts négligeables à sensibles de degré 1 à 3 avec comme intensité VII.

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Village de Saint-Blaise
Village situé sur un replat à 325 m d’altitude.
(Photos : André Laurenti)

Source documentaire

- 01 Dossier 16 171 à 16 172 Archives Départementales des Alpes-Maritimes

- 02 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Départ. Des Alpes-Maritimes).

- 03 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 04 Le Phare du Littoral : Extrait du journal du 24 février 1887 n° 5809 24ème année – Fonds Louis Cappatti pro 139.(Bibliothèque des Chevaliers de Cessole Musée Masséna à Nice).

- 05 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 26 février 1887 (Arch. Départ. Des Alpes-Maritimes).

- 06 L’Éclaireur du Littoral : Extrait du journal du 3 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 07 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 10 mars 1887 (Arch. Départ. Des Alpes-Maritimes).

- 08 Le Littoral Illustré : Extrait du journal du 25 février 1887 (Arch. Dép. Des Alpes-Maritimes)

- 09 L’Éclaireur du Littoral : Extrait du journal du 27 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 10 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 24 février 1887 (Arch. Départ. Des Alpes-Maritimes).

- 11 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 24 février 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 12 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 7 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 13 Delserre Georges et Tabaraud : « Histoire des Contois », Collection Les Régionales, Editions Serre – 1986.

- 14 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 21 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 15 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 2 mars 1887 (Arch. Départ. Des Alpes-Maritimes).

- 16 Garino Pierre Robert : Tourrette Levens p 151 à 153

- 17 Le Petit Niçois : Extrait du journal du 3 mars 1887 (Arch. Départ. Des Alpes-Maritimes).

- 18 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 2 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 19 Dossier 16171 – Archives Départementales des Alpes-maritimes.

- 20 Meunier Stanislas : « Tremblement de terre du 23 février à Nice »- Volume 104 des comptes rendus de l’Académie des Sciences p.611. (Bibliothèque Université de Provence Aix Marseille – Section Sciences Saint-Charles).

- 21 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 19 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 22 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 16 mai 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 23 L’Eclaireur du Littoral : Extrait du journal du 14 mars 1887 (Arch. Dép. Des A. M.)

- 24 Devis estimatif des réparations à l’église paroissiale de Berre les Alpes dressé le 3 mai 1888 – Archives Communales de Berre les Alpes

- 25 Etat des dommages causés aux habitants de Saint-Martin du Var par le tremblement de terre du 23 février 1887 en date du 28 février 1887 – Dossier 1M987 – Arch. Dép. A. M.

- Levret Agnès Grunthal G : Cahier du Centre Européen de Géodynamique et de Séismologie – volume 19 – l’Echelle Macrosismique Européenne – année 2001

- Recensement par commune de l’année 1877 – INSEE Marseille

- Recensement de la population de l’année 1999 - http://www.recensement.insee.fr


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